10/09 – de Roissy à Bali

Départ et arrivée
Roissy Terminal 1. Comptoir de la Singapore Airlines : grâce aux béquilles (!), l’enregistrement est rapide, et le poids de nos sacs de plongée ne pose aucun problème (5kg en plus pour les plongeurs + les 25 kg de base … Royal). Rien à voir avec le T3, l’aérogare des vols charters. J’aime l’ambiance des aéroports et sa population hétéroclite, la frénésie du voyage qui transpire à chaque coin de l’aéroport.
La tension de ces derniers jours nous tombe dessus et je suis envahie par une immense fatigue. Dormir dès que cela sera possible.

 

le A 380 (Singapore Airlines)

le A 380 (Singapore Airlines)

 

Nous découvrons le A380, sa taille impressionnante. Juste à côté sur le tarmac est posé l’avion de « la République Française » : ridiculement petit ! Bon, on nous l’avait dit, mais voyager sur le A380 et sur la Singapore Airlines, c’est pas mal : silence et confort sont bien au RV. Impossible de dormir, nous nous faisons les 3 films disponibles en français et atterrissons après 12 h de vol à Singapour.

 

Il est 6 h du mat, heure locale, mais la chaleur et la moiteur extérieure se font tout de suite sentir. Transit de 2 heures dans cet aéroport gigantesque, délice du jardin d’orchidée, encore 2h30 de vol pour Denpassar (Bali), premier baptême de l’équateur pour Isabelle et, 1/4h avant l’arrivée nous nous écroulons de sommeil.

 

Quel plaisir de voir le sourire d’Augus, le chauffeur d’Ikandive qui nous attend avec sa pancarte. Nous apprenons nos premiers mots en indonésiens (qui s’avère être du balinais – rien à voir). Selamat Sore : bon après-midi. Encore 2 heures de route avant d’arriver à Padangbai (petit village à l’est de Bali) et décharger nos sacs au centre de plongée. Cela fait plus de 36 h que nous n’avons pas dormi. Des vrais zombis, sales et puants, accueillis comme à la maison par Claire, la maîtresse des lieux.

Du haut de la terrasse de l’hôtel, aperçu rapide de la végétation luxuriante, l’architecture des temples et des maisons, le travail du bois à tous les coins de rue … torpeur tropicale, odeur d’encens, sourires des enfants … nous aurons le temps de nous imprégner dans les jours à venir par cette atmosphère. On enfile nos pantalons thaï, des crocks et notre premier riz indonésien. Après quelques douches froides, la nuit sera longue, bercée (sic ?) par les décibels des deux bars ennemis, entrecoupée par le son des sirènes de bateau, des coqs de combat qui souffrent apparemment de « jet lag » chronique, le cri du gekko et forcément le chant du muezzin à 5h du mat. Mais qu’est ce que c’est bon ! Claire nous a proposé un jacuzzi, massage, spa …. pour nous remettre en forme : adopter la zen attitude, ne devrait pas être très difficile !

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